jeudi, mars 29, 2007

Brigade Bec d'Ombrelle


Tieu Doan/Indochine. S.B.D.O/ Secteur des Becs d'Ombrelle, Territoire NUNG. Fabrication Drago Paris, restauration aux émaux, état moyen, mais bel aspect général. photo collectionneur



Insigne Nung.
Est inscrit en chinois : Loyauté et territoire nung entre la Jonque noire.

Voyage sur les 36 routes

Voyage sur les 36 routes. Au pays des Nung, à Jingxi, province du Guangxi, Josiane Cauquelin, France, 2003, DVcam projeté en VHS, 25’

Dans la province méridionale du Guangxi, au sud de la République populaire de Chine, Along, chamane et devin réputé, se déplace chez une veuve devenue hémiplégique à la suite de ses médisances. Des motifs en papier découpés constituent l’un des moyens d’intercéder auprès des esprits.

Des commentaires et des infos sur ce film ?

vendredi, février 02, 2007

Monsieur Nam, sur les traces d'Alexandre Yersin

A voir sur la chaine histoire : La vie d'Alexandre Yersin, bactériologiste qui a isolé le bacille de la peste. Cette découverte extraordinaire va le rendre mondiale ment célèbre. Il va néanmoins fuir les honneurs en décidant de vivre dans un petit port de la côte vietnamienne : Nha Trang.
Faisant preuve d'une indépendance d'esprit singulière pour l'époque, il n'hésite pas à suivre le cours de bactériologie de Koch à l'Institut d'hygiène de Berlin.

Yersin devant sa paillote-laboratoire de Hong-Kong A partir de 1890, il profite d'un séjour en Indochine pour explorer les hauts plateaux de Cochinchine et d'Annam.

En 1894, une épidémie de peste ravage la Chine méridionale.

Alexandre Yersin se rend à Hong-Kong et, pourvu de moyens dérisoires, réussit à identifier et isoler en trois semaines le responsable de ce fléau immémorial qui terrorise les hommes de toutes conditions et de tous pays. Il s'agit d'un microbe très résistant qui porte depuis lors le nom de son découvreur: le bacille de Yersin («Yersinia pestis»). Il existe à l'état naturel chez certains rongeurs d'Asie et peut être transmis par l'intermédiaire de puces à des rats et, de là, à l'homme.

Revenu à Paris l'année suivante, Alexandre Yersin met au point avec Calmette et Roux un vaccin et un sérum contre la peste. De retour à Canton, il démontre l'efficacité de ces remèdes sur un séminariste promis à la mort.

Le médecin porte dès lors ses efforts sur le développement des Instituts Pasteur fondés à Hanoi, Saigon, Nha Trang et Dalat (sérums, vaccins, travaux d'hygiène). Il encourage en parallèle l'introduction dans le pays de l'arbre à caoutchouc et de l'arbre à quinine. Il élève des chevaux pour la fabrication du sérum et implante des races de vaches laitières.

Il promeut l'extraction industrielle de la quinine et choisit Dalat pour y établir des sanatoria. Yersin devient le premier doyen de la faculté de médecine de Hanoï en 1902, mais il renonce bientôt aux honneurs pour défendre les intérêts du peuple annamite fort méprisé et exploité, épousant une indigène et vivant au sein de la population dans le village de Soui Dau, près du port de Nha Trang (Annam).

Selon les termes d'une lettre écrite vers 1890, «demander de l'argent pour soigner un malade, c'est un peu lui dire la bourse ou la vie!»

Alexandre Yersin meurt en 1943, pendant l'occupation japonaise. C'est à peu près la seule figure de l'époque coloniale qui n'a cessé d'être vénérée au Viet-Nam, où toutes les villes ont un lycée à son nom. Paradoxalement, la Suisse et la France (dont il avait adopté la nationalité) l'ont en revanche bien délaissé...

lundi, janvier 08, 2007

les nung

Pour une population estimée a 700 000 personnes le peuple Nung sont concentré actuellements dans les régions de Cao Bang, lang Son, Lao Cai et Muong Song.

dimanche, décembre 31, 2006

L'opération Pollux

En juin 1953, avec l'accord de l'Empereur Bao Daï, un protocole est signé à Hanoï entre le général Cogny, commandant des troupes terrestres du Nord Vietnam et Deo Van Long, Président de la Fédération Thaï. Il prévoit la création d'un Groupement de Marche de Partisans Thaïs (GMPT) de 10 000 Thaïs chargés de la défense de la Fédération. Les crédits affectés à cette création étaient à l'origine destinés au GCMA (Groupe de Commandos Mixte Aéroportés) dont les opérations de part et d'autre du fleuve Rouge sont extrêmement prometteuses. Ils lui feront cruellement défaut pour le développement des maquis et des zones de recueil envisagés en particulier autour de Dien Bien Phu.
En octobre 1953, 27 compagnies d'une centaine d'hommes chacune ont été créées, stationnées dans les régions de Son La, Phong Tho, Laïchau. Cinq autres seront constituées à partir des Thaïs Noirs libérés par l'opération Castor. Raymond Muelle

memopnha.com

La fédération Thaï

Dans les montagnes tourmentées du nord-ouest du Tonkin, vers la frontière de Chine, existe une Région Thaï, dont la plupart des habitants ne sont pas des Viêtnamiens. En 1947, il est décidé de fonder dans cette contrée une "Fédération Thaï" autonome qui devra, pour préserver son territoire, lutter contre les troupes Viêtminh de Hô-Chi-Minh. Au fil du récit, ce sont la vie et les épreuves de populations perdues parmi les montagnes et déchirées par la guerre. Ce sont aussi les espoirs, les luttes, les peines, les pensées, de ceux de toutes origines qui cherchent à restaurer la paix et à construire un Pays Thaï, en dépit des obstacles, des malentendus, des doutes. Sous une forme romancée, les faits historiques et humains sont fidèlement retracés. Avec l'arrivée des forces de Mao-Tse-Tung à la frontière proche, la situation va peu à peu se détériorer. Les troupes de Hô-Chi-Minh parviendront alors à envahir le Pays Thaï en 1952 et 1953. Ceci aboutira en mai 1954 au désastre de Diên-Biên-Phu. Bien plus tard, après les années de l'intervention américaine, l'armée du Nord-Viêtnam prendra la capitale du Sud, Saïgon, en avril 1975, à l'issue d'une trentaine d'années de guerre. Ainsi, les Thaïs se trouvent-ils à présent citoyens d'un Viêtnam réunifié sous l'autorité des successeurs du président Hô-Chi-Minh. Mais ils sont restés fidèles à leurs traditions et n'ont pas perdu leur sympathie pour la France. Edouard Chapuis
voir son livre

samedi, septembre 23, 2006

Thai Federation by Times

Article Tiré du time US

Posted Monday, Feb. 19, 1951
The northwest corner of Indo-China is a wild, mountainous region, seemingly perfect for Communist guerrilla tactics. The people who cultivate the valleys are Thais;* in the mountains live Muongs. Both belong to the Thai Federation, part of Bao Dai's Viet Nam state. Last December, while the French were fighting desperately to hold the port of Hanoi, Communist forces drove into the Thai and Muong country, pushed the French frontier guards back 100 miles to the outpost town of Lai Chau. The Communists then set about winning over Thais and Muongs.

In Lai Chau, the president of the Thai Federation (Deo Van Lang) and the French regional counselor (Ter-Sarkissoff) planned to beat the Communists at their own guerrilla game. A month's journey by land from Hanoi, they could not expect reinforcements. To the beleaguered French, a French plane dropped 1) three ammunition canisters filled with money, and 2) a case of champagne.

The Communists also had money: brand-new piasters, off a printing press in one of the towns they had captured. Neither the Thais nor the Muongs are a highly developed people—but they know good money from bad. They called the Red piasters "monkey money." Discontent broke out among the Thais and Muongs, and Ter-Sarkissoff's undercover agents made the most of it.

The Communists issued an ultimatum to village elders: cooperate by Jan. 27, or have your property confiscated. Thais and Muongs began taking refuge behind the French lines. The French recruited them at 350 (good) piasters a month, armed them with rifles, mortars. Soon the French had a barefooted, beret-wearing, mobile mountain force of several thousand men.

Six weeks ago Thai and Muong soldiers, led by the French, infiltrated the Communist-held territory. They hid themselves in the mountains until Jan. 27, when they descended on the Communists in a succession of hit & run raids and ambuscades. After six days, the terrorized Reds pulled out. Deo Van Lang sent his local chieftains back to take over the region.

In Lai Chau last week, Regional Counselor Ter-Sarkissoff broke open the case of champagne, split a warm bottle with a TIME correspondent. Looking out upon the peaceable, beautiful country of the Thais and the Muongs, Counselor Sarkis-soff said: "It's really beautiful, eh?"

*Most Thais live in northern Siam (or Thailand), some in Indo-China, some in eastern Burma.

http://jcgi.pathfinder.com/time/magazine/article/0,9171,814311,00.html

vendredi, septembre 22, 2006

Thaing : art martial nung

"Aucune nation n'a le monopole de la lumière. Aucune religion, race, culture n'a le monopole de la vérité. Le Thaing ne détient pas seul la vérité des arts martiaux. C'est seulement un système à la recherche de celle-ci." telle est la devise du Thaing

Aujourd’hui, le terme "thaing" s’accorde à désigner les arts de combat de la Birmanie dont les origines dateraient de plus de 4500 ans.

D’un point de vue ethnique, il doit sa richesse technique aux peuplades dispersées dans des jungles épaisses, tels les Nungs et les Rawangs dont l’animal vénéré est le sanglier ; les Nagas, adorateurs du singe noir, du tigre et du sanglier ; les Marus adorateurs du tigre ; les Was et leur culte pour le cerf ; les Karens dont l’animal vénéré est le buffle ; les Shans, dont les techniques de combat sont influencées par les pratiques chinoises. Ces peuplades ont développé chacune leurs propres méthodes de combat, calquées très souvent sur le comportement animal. De nombreuses spécificités se retrouvent dans le « travail à mains nues » (bando) et dans le « maniement des armes » (banshay). Techniques réalistes, sobres et efficaces, elles conduisent à des pratiques ludiques, tel que la lutte birmane (naban) codifiée au 9ème siècle et la célèbre boxe birmane (lethwei), règlementée au 11ème siècle.

Fédération (française) de bando
Télécharger la vidéo

Des montagnards aux minorités ethniques

J'ai acheté ce livre car j'ai trouvé son pitch interressant "Comment peut-on être vietnamien sans être viêt ; être cambodgien sans être khmer ? C'est la question qui se pose aux Jaraï, Brou, Mnong et autres Stieng, populations autochtones des hauts plateaux, à la frontière entre les deux pays. Ces peuples, longtemps indépendants sur les hautes terres de la chaîne Anamitique, doivent aujourd'hui faire face à des mouvements migratoires sans précédent. Les nouveaux venus, colons des plaines, fonctionnaires, forestiers, commerçants, planteurs de café, gagnent peu à peu sur leurs terres, bouleversant fondamentalement leur mode de vie. Contraints à l'intégration, les habitants des hauts plateaux se battent pour éviter une assimilation pure et simple ; pour que leurs cultures ne soient pas sacrifiées sur l'autel du développement national. Ce livre fait émerger les enjeux de leurs revendications et des réponses qui leur sont apportées par les gouvernements du Cambodge et du Viêt Nam" pour acheter ce livre



“Quand le dernier Montagnard mourra, ce sera la fin du monde”, dit une antique croyance des hauts-plateaux du Viêt-Nam.
A l´aube du 21e siècle, les peuples minoritaires montagnards installés sur les hauts-plateaux du Viêt-nam se sentent menacés. Leur existence physique et culturelle est en jeu, de même que leur extraordinaire capacité d´adaptation à la nature.
A l´instar de plus de 200 millions d´indigènes vivant dans les forêts primaires de la planète, ils sont bousculés tandis que leur environnement est anéanti par des colons armés de tronçonneuses.
Assistons-nous aujourd´hui au crépuscule des peuples indigènes de la forêt et en particulier des Montagnards du Viêt-Nam, victimes d´une foire d´empoigne effrénée? Ces peuples résisteront-ils au vandalisme international qui provoque le massacre des forêts tropicales, base de la survie de l´humanité?
Un mouvement mondial de sauvegarde de minorités et des forêts tropicales se met en place. Une course au coude-à-coude s´engage entre d´un côté les destructeurs et de l´autre les sauveteurs. De l´issue de cette lutte dépend la survie de ces peuples et peut-être bien, pour une bonne part, celle de l´humanité toute entière.

Musée BRANLY "les peuples des hauts plateaux"

J'ai visité hier le Musée Branly qui a coup sur s'appellera Chirac. Il faut bien avouer le travail remarquable de l'architecte Jean Nouvel. La structure constitue le pari d'être fluide et imposante. Les jardins sont remarquables, envahissant même les murs de cette bâtisse futuriste. L'intérieur est répartit logiquement par continent. L'Asie est malheureusement peu représenté, la scénographie intimiste nous rapproche des objets pour en faire ressortir sa beauté intemporelle. Sont présentés des vêtements des peuples des hauts plateaux. du nord Vietnam ainsi que des Lao. Une belle collection de panier en osier dont la ressemblance avec nos sacs a dos modernes est troublante. Quelle que toiles tissés et c'est tout... Ce qui se dégage de ce musée est le caractère universel des civilisations de ce monde. Aucune n'est supérieure a l'autre et chaque objet présenté nous rappel le caractère urgent de préserver et de protéger ces peuples oubliés de nos manuels d'histoire.

Les nungs celon wiki

selon wikipedia

The population of the Nùng is estimated to be more than 700,000, located in the provinces of Bac Giang, Bac Kan, Cao Bang, Lang Son, Thau Nguyen, and Tuyen Quang. The Nùng language is part of the Tai languages (written script developed around the 17th century). It is close to the Zhuang language.

The Nùng support themselves through agriculture, such as farming on terraced hillsides, tending rice paddies, and growing orchard products. They produce rice, maize, tangerines, persimmons and anise. They are also known for their handicrafts, making items from bamboo and rattan, as well as weaving. They engage in carpentry and iron forging also.

Their religious beliefs are ancestor worship such as Confucius, Kwan Yin, and Bodhisattva.

Prominent Nùng persons include Kim Dong of the August Revolution in 1945.

When drinking alcohol, partakers cross hands and drink from the opposite glass to demonstrate trust. Fairy tales, folk music, and adherence to tradition and ethnic identity are strong characteristics of Nùng people.

The Nùng's traditional indigo clothing, symbolising faithfulness, was made famous by Hồ Chí Minh, worn when he returned to Vietnam in 1941.